FRNé en 1955, jeune professeur auxiliaire de philosophie (IPESIEN), Jean-Luc Schaffhauser quitte l’enseignement à 23 ans pour devenir collaborateur de Bernard Stasi, vice-président de l’Assemblée nationale et Président Délégué du CDS (Centre des Démocrates Sociaux, une des composantes de l’UDF).

À 26 ans, il devient l’attaché parlementaire de Marcel Rudloff, Sénateur-Maire de Strasbourg, Président du Conseil Régional d’Alsace. Il est chargé de la politique de l’énergie, l’environnement, de l’aménagement du territoire et du développement local de la Région Alsace puis de la coopération décentralisée internationale de cette Région, fonction qu’il occupera jusqu’en 1992.

En 1992, Jean-Luc Schaffhauser quitte la fonction publique pour devenir Consultant Indépendant et Administrateur de Sociétés. Il travaille pour différentes sociétés en les implantant en Europe, en Afrique et en Asie : il travaille ainsi de 2000 à 2008 pour Dassault aviation, civil et militaire. Il est consultant pour le PDM, programme de décentralisation de la Banque Mondiale en Afrique et en Asie, Consultant, d’un fonds d’investissement. Il est chargé en 2004, par le gouvernement français, du dialogue franco-russe sur l’efficacité énergétique, pays où il est aussi Consultant pour Dassault et Total.

En 2007, il quitte toutes ses différentes fonctions pour se consacrer à l’analyse de la crise économique et financière européenne et publie différents ouvrages collectifs au sein de la fondation CAPEC ainsi que des articles économiques et sociaux. Depuis septembre 2012, il a repris ses activités de Consultant international indépendant.

Son engagement pour la coopération décentralisée Nord-Nord et Nord-Sud…

À 31 ans, il crée avec Théo Braun, vice-président du Conseil Régional d’Alsace et Président du Crédit Mutuel, l’IRCOD (Institut régional de coopération développement). Il en sera le premier Président, le Délégué Général jusqu’en 1995.

À partir de cet Institut, de sa fonction de Conseiller du Président de l’Assemblée nationale, Jacques Chaban-Delmas, pour la décentralisation, il promeut la coopération décentralisée des Régions d’Europe. Il met en place l’Agence Internationale de Coopération Décentralisée – ACDI – dont il est le Délégué Général, agence qui va gérer, jusqu’en 1995, les principaux programmes interrégionaux de coopération de l’Assemblée des Régions d’Europe, pour le compte de cette Assemblée, dont il a été également un des fondateurs.

Il est également le Président, depuis sa fondation et jusqu’en 2008, de l’Institut Européen de Coopération (IECD), et en reste le vice-Président jusqu’en 2013.

Mais dans le cadre d’une Europe des États s’étendant à la Grande Europe avec la Russie

Dans le cadre de ses responsabilités de gestion de la coopération européenne régionale, Jean-Luc Schaffhauser se rend dans les pays d’Europe Centrale, avant la chute du mur, et favorise l’émergence d’une coordination des Forums de ces pays sur les conseils de son ami Rocco Buttiglione, Conseiller au Saint-Siège pour les pays de l’Est.

À la chute du mur, il est ainsi élu Président du Forum Démocratique Européen, au nom des Présidents d’Europe Centrale, par le Président de la République de Hongrie et les représentants des gouvernements de l’Est. Il devient également le Président de l’Académie Européenne qui regroupe des responsables de grandes Fondations européennes pour travailler sur les questions stratégiques des Etats : Energie, Défense, Immigration. Il se rend en Russie en 1991 pour engager un dialogue avec le Vatican et l’Eglise orthodoxe.

En 1995, il lance le Centre de Prospective Européenne avec le soutien du Commissaire au Plan – Henri Guaino – pour favoriser une plus étroite coordination des grands États européens et promouvoir une Europe où la France retrouve sa position de leader dans l’équilibre Nord-Sud européen. Il refonde avec Yvon Bourges, le mouvement gaulliste paneuropéen.

En 2008, avec le soutien de Gérard Lignac (patron de presse), et de Gérard Mulliez – dans le cadre de l’accord de partenariat signé avec l’Académie européenne et la Fondation Maison des Sciences de l’Homme, Fondation Braudel – il travaille dans la fondation CAPEC (Crises, Analyses, Propositions, Expérimentations, Communication) pour apporter des solutions à la crise systémique que connaissent la France et les autres pays de la zone euro.

Il a écrit, avec le Président de l’Union des Cadres chrétiens, Bernard Ibal, un livre : « Une Âme pour l’Europe » publié à l’Âge d’Homme en 1993 et a publié aux éditions du Capec « Crise financière, stop ou encore » (Septembre 2009) ainsi qu’un autre ouvrage « Relance par le Pouvoir d’achat et l’investissement » avec Alain d’Iribarne (Janvier 2011).

L’engagement politique au sein du Rassemblement Bleu Marine

Les analyses économiques publiées sous la direction de Jean-Luc Schaffhauser lui ont donné l’occasion d’être mis en relation avec Marine Le Pen.

N’étant pas membre du Front National, Jean-Luc Schaffhauser s’est engagé dans le cadre du Rassemblement Bleu Marine en conduisant la liste Strasbourg Bleu Marine aux élections municipales de mars 2014, où il s’est qualifié pour le second tour en obtenant 10,94% des voix (en 2008, la liste FN avait obtenu 2,84% des voix) et obtenu deux élus (Jean-Luc Schaffhauser et Julia Abraham).

Lors des élections européennes de mai 2014, Jean-Luc Schaffhauser a été élu député européen sur la liste Ile-de-France soutenue par le Front National et le Rassemblement Bleu Marine.

Au Parlement Européen, Jean-Luc Schaffhauser siège dans les commissions :

                _ ITRE (Industrie, Recherche, Energie)

                _ SEDE (Sécurité et Défense)

                _ Délégation pour les relations avec la Chine

Il est également membre suppléant des commissions AFET (Affaires Étrangères) et Délégation à l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE (Afrique Caraïbes Pacifique).